2 de Septiembre, 2006

Venezuela's foreign policy

Por Venezuela Real - 2 de Septiembre, 2006, 9:29, Categoría: Política Internacional

The Economist
31 de Agosto de 2006

With friends like these

Multipolar, or just anti-American?

HE HAS often said he wants a "multipolar world", and to diversify his country's trade. Yet recently the foreign policy of Hugo Chávez, Venezuela's leftist president, has seemed monothematic: to draw close to adversaries or rivals of the United States wherever they might be. Although a presidential election is only three months away, Mr Chávez has found time for two lengthy foreign trips, taking in Russia, China, Iran, Belarus, Vietnam and Syria among others. A planned visit to North Korea has so far not materialised, perhaps because Venezuela's support for Kim Jong Il's recent tests of nuclear-capable missiles makes even some of its friends blanch.
 
APChávez seeks anti-American satellites

The immediate aim of this relentless travel is to drum up votes for Venezuela's bid to obtain in October one of the two rotating seats on the United Nations Security Council that are normally held by Latin American countries. In seeking this seat Mr Chávez disregarded a tacit Latin American understanding that it should go to Guatemala. Now the United States is lobbying hard for Guatemala, placing some South American countries in a quandary. Many are wary of Mr Chávez but are unwilling to be seen as American pawns. The Mercosur countries have said they will vote for Venezuela; so might Chile.
 
The longer-term aim seems to be to solidify a transcontinental anti-American alliance. Officials present this as defensive. Mr Chávez claims that the United States plans to invade Venezuela. Certainly, George Bush's administration shortsightedly failed to condemn a short-lived coup against Mr Chávez, an elected leader, in 2002; it has helped Venezuela's opposition. But there is no evidence that it organised the coup, or that it plans an invasion.

Mr Chávez rails against the United States as "interventionist, aggressive, genocidal and savage". His new foreign minister, Nicolás Maduro, echoes such talk. Not for him the conciliatory spin that his predecessor, Alí Rodríguez, applied to the president's inflammatory language.
  
The United States has learned the wisdom of staying silent in the face of Mr Chávez's provocations. It has even played down an incident last month in which diplomatic baggage and supplies were seized by Venezuela's national guard. But the Bush administration is clearly concerned at Mr Chávez's new friendships. It has imposed an arms embargo on Venezuela. Last month it created a new post of intelligence co-ordinator for Venezuela and Cuba—a recognition that Mr Chávez's close alliance with the ailing Fidel Castro is an obstacle to American hopes of a democratic transition in Cuba.

Venezuela has turned elsewhere for arms. In July Mr Chávez ordered kit worth some $3 billion from Russia, including 24 Sukhoi 30 jet fighters to replace his ageing American F-16s. The neighbours are more concerned about the 100,000 Kalashnikov assault rifles that have begun to arrive, and 55 Russian helicopters, including about a dozen MI-35 helicopter gunships. Venezuela argues, plausibly, that it needs to replace obsolete weaponry and, less plausibly, that it faces a military threat.

Mr Chávez has sought out American foes in the Middle East. "We will back Iran any time, in any situation," he said in Tehran. He compared Israel's war in Lebanon to the Holocaust, withdrew his ambassador to Tel Aviv, and threatened to sever diplomatic relations.

In Beijing last week Mr Chávez signed agreements to more than triple oil exports to China in three years and to step up investment by Chinese state-owned companies in Venezuela's heavy-oil belt. Diversifying trade is one thing. But Mr Chávez's ostentatious friendships with nuclear miscreants such as Iran and North Korea may cause almost as much alarm in South America—whose countries have abjured nuclear weapons by treaty—as they undoubtedly do in Washington, DC

Richesse pétrolière, pauvreté démocratique

Por Venezuela Real - 2 de Septiembre, 2006, 9:27, Categoría: Prensa Internacional

Alexandre Adler
Le Figaro
31 de Agosto de 2006

Notre confrère du New York Times, Tom Friedman, vient de proposer un théorème très suggestif qui s'applique, selon lui, de manière totalement éclairante à la situation actuelle : la progression des rentes de matières premières, et particulièrement celles générées par les hydrocarbures, croît en rapport inverse aux potentialités démocratiques. Tout simplement : plus les pays fournisseurs de matières premières s'enrichissent sans travailler davantage et moins la démocratie a de chances de s'y épanouir.
 
On voit tout de suite la pertinence de l'observation s'agissant, par exemple, du Venezuela de Chavez ou de l'Iran d'Ahmadinejad, voire de la nouvelle Algérie semi-islamiste que nous concocte le tandem Bouteflika-Belkhadem. La matrice de cette démonstration procède d'ailleurs d'une base solide en théorie économique. Il s'agit du célèbre «effet de Groningue» dont l'élucidation valut à l'économiste néerlandais, Jan Tinbergen, un prix Nobel. À Groningue, au début des années 1950, la découverte du plus grand gisement de gaz naturel d'Europe occidentale allait provoquer, par redistribution d'une partie de cette rente inespérée, une rapide désindustrialisation. La montée des prix rendait en effet la production locale de moins en moins compétitive tandis que les revenus distribués en production se traduisaient par une montée rapide des importations. La conclusion de Tinbergen, dans le droit fil du calvinisme hollandais, est qu'une richesse acquise hors du cycle de production tend à détruire le cycle productif lui-même.
 
De la production, avec son éthique d'épargne et de rigueur quasi morale, à la démocratie libérale, qui repose sur des fondements éthiques sensiblement convergents, il n'y a qu'un pas que Tom Friedman franchit avec allégresse. Il est certain, en effet, que l'enrichissement sous forme de rentes permet assez facilement d'acheter le consensus sans se soucier de réformer le moins du monde les pratiques sociales qui, d'ordinaire, accompagnent la progression du produit brut. Imagine-t-on un Kadhafi assujetti aux disciplines productives qui auraient nécessairement arraché le peuple libyen à l'apathie corruptrice dans laquelle il est plongé depuis quarante ans ?
 
Il y a, néanmoins, quelques limites à l'argument. D'emblée, Friedman prend soin de dire que les effets de son théorème peuvent être intégralement dilués par de bonnes pratiques productives et démocratiques, si ces dernières existaient antérieurement. C'est ainsi qu'il explique pourquoi la Norvège ou l'Écosse ne sont pas devenues, après la découverte de la manne en mer du Nord, des émirats corrompus et paresseux. Mais est-on si sûr que la montée des matières premières, sans aucun perfectionnement des moyens de production, ait eu partout ou toujours les mêmes effets dissolvants ? Dans trois cas au moins, on a pu constater des effets rigoureusement inverses. Si le Venezuela de Romulo Bettancourt et de ses émules sociaux-démocrates et démocrates-chrétiens fut à l'avant-garde des libertés politiques dans l'Amérique latine des années 1950-1960, c'est bien à l'utilisation initialement sagace et mesurée de la richesse pétrolière qu'il le dut. Et si les forces antidémocratiques, qui se sont cristallisées autour de Chavez, ont fini par balayer cette exemplaire social-démocratie vénézuélienne, n'est-ce pas plutôt à la rupture de l'État providence – qui était gagé sur un prix élevé du pétrole – qu'on le doit ?
 
Si la haute conjoncture permet à des tyranneaux de s'en sortir mieux qu'ils ne le devraient, la basse conjoncture, en revanche, peut créer tout aussi bien une coagulation de forces protestataires qui n'aura rien de démocratique, des super-islamistes saoudiens de la fin des années 1990 aux nationalistes autoritaires russes d'il y a dix ans. À l'inverse, aujourd'hui, nous savons pourtant pertinemment que la hausse des matières premières a aussi permis, dans certaines situations très délicates, un progrès frappant de la démocratie. Que ce soit au Brésil, grand exportateur de soja et autres matières agricoles, ou en Afrique du Sud, véritable banque minérale de l'économie mondiale, la richesse nouvelle est venue renforcer la main des réformateurs économiques sociaux-libéraux.
 
Enfin, on constatera que le populisme autoritaire piteux de Lopez Obrador, au Mexique, a été défait en pleine montée de la prospérité locale. Mais, à cela, Friedman pourrait répondre que la victoire à l'arraché du démocrate-chrétien, Felipe Calderon, symbolisera, si toutefois la guerre civile est évitée, la victoire du profit industriel tourné vers les États-Unis et le marché mondial sur les forces de la rente qui aspirent peut-être, tout comme le Venezuela voisin, à rejoindre à terme une sorte de ligue arabe élargie aux dimensions de la planète. Il serait, par conséquent, plus prudent et plus empirique de dire que l'enrichissement profite aux gouvernements qui ont pour programme la démocratie et la mondialisation, et consolident, ailleurs, les États qui se complaisent dans la dictature. Ce constat n'est pas différent des recettes que donnait, en son temps, Tinbergen : combattre l'inflation, stimuler la productivité et maintenir la monnaie le plus bas possible afin de pénaliser les importations. Et «l'effet de Groningue» s'efface.

Frases de Chávez sobre candidatos de oposición

Por Venezuela Real - 2 de Septiembre, 2006, 9:21, Categoría: Historia Oficial

Hugo Chávez Frías
Tomado de la transmisión por TV de su alocución
1 de Septiembre de 2006


Frases sobre los candidatos de oposición, pronunciadas por el presidente Chávez en su discurso del 1 de septiembre en Caracas.

  • “Hay uno que quiere llegar a Miraflores, ¡será en el 2099!”
  • “Si los candidatos quieren demostrar que no son lacayos del imperio, que se unan a la revolución, porque candidatos somos sólo Chávez y George Diablo Bush. ¡Que demuestren que aman a la patria y cierren filas con nosotros! Hay dos candidaturas: la de los patriotas y la de los enemigos de la patria.”
  • “Mr. Diablo, Usted lo que tiene aquí son puros bates quebrados y el 3 de diciembre los vamos a pulverizar. Los candidatos del Diablo no saben ni hablar, andan balbuceando respuestas. ¡Dan Vergüenza!”
  • “14 años por el buche, eso es lo que les viene” Pero luego anunció un referendo, convocado por él, sin necesidad de recoger firmas, en el 2010. Se propondrá la reelección indefinida del presidente.





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