Sarkozy salue une libération dans laquelle il s'est personnellement impliqué

Por Venezuela Real - 3 de Julio, 2008, 20:13, Categoría: Prensa Internacional

Le Figaro - France
 03 Juillet, 2008

Le chef de l'Etat s'est exprimé hier soir à la télévision deux heures après la libération d'Ingrid Betancourt

« JE VOUDRAIS dire à Ingrid Betancourt qu'on l'embrasse, qu'on est fière de son courage, qu'on est très heureux pour elle ». C'est par ces mots que le président Nicolas Sarkozy a salué hier au palais de l'Elysée la libération d'Ingrid Betancourt, dans une allocution télévisée. La famille de l'ex-otage des Farc se tenait aux côtés du chef de l'Etat, qui depuis son élection s'est personnellement engagé pour obtenir la libération d'Ingrid Betancourt.

« Aujourd'hui s'achève donc un calvaire de plus de six années. Ingrid est en bonne santé. Mes premiers mots sont pour dire combien nous sommes heureux », a ajouté le président de la République. Nicolas Sarkozy a remercié le président Uribe, qui doit recevoir « la gratitude du peuple français ». Il a aussi tenu à remercier tous les chefs d'Etat des pays d'Amérique du Sud, citant notamment Hugo Chavez et « tous ceux qui à un moment ou à un autre ont donné un coup de main » pour obtenir la libération d'Ingrid Betancourt.

Le président de la République a aussi cité les comités de soutien à l'ex-otage, et le chanteur Renaud. « Des déceptions, il y en a a eu beaucoup. Ils y ont toujours cru », a-t-il souligné. Nicolas Sarkozy a également lancé un appel aux FARC pour qu'ils arrêtent « ce combat absurde et moyennageux ».

La libération d'Ingrid Betancourt, après six années de captivité, c'était un combat personnel pour Nicolas Sarkozy. Dès son élection à la présidence de la République, le 6 mai 2007, il avait érigé en priorité la libération de l'ex-sénatrice franco-colombienne, et celle des infirmières libyennes. « La France n'abandonnera pas Ingrid Betancourt ! » , avait-il lancé dans son premier discours de président élu.

Depuis ce jour il n'avait eu de cesse de multiplier les grandes manoeuvres diplomatiques. Dès le 18 mai 2007 il avait reçu à l'Elysée la famille Betancourt, expliquant que sa libération était « une priorité absolue » . Les initiatives du chef de l'Etat ont consisté notamment à lancer deux appels radiophoniques à destination du chef des Farc et à l'envoi d'émissaires spéciaux dans la jungle colombienne. Hugo Chavez figurait aussi parmi les « pistes » privilégiées par Nicolas Sarkozy. Il lui avait téléphoné dès le 30 août 2007 et l'avait reçu à Paris à l'automne. Le président vénézuélien avait dopé les espoirs de la France, encourageant l'Elysée à envoyer un avion au milieu de la forêt amazonienne pour récupérer Ingrid Betancourt. En mars 2008, un Falcon de la république française positionné pendant deux jours en Guyane avait dû regagner, vide, la Métropole.

La France redoutait plus que tout une intervention militaire de l'armée colombienne. Le 21 janvier, à Paris, Nicolas Sarkozy avait reçu le président colombien Uribe et l'avait invité à n'exclure « aucun concours utile » pour la libération des otages, poussant à remettre dans le processus le président Chavez.

Après son intervention télévisée, hier soir, Nicolas Sarkozy, visiblement ému, a glissé quelques mots aux journalistes. « Les canaux étaient multiples pour y arriver. Nous n'avions pas le droit d'abandonner une piste, ni celle du président Uribe, ni celle du président Chavez », a-t-il expliqué.





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